La revue et le plagiat

 «  VOIE SACRÉE  »

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LA REVUE « 14/18 »

ET

LE PLAGIAT.

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Je vais démontrer que Monsieur SOUDAGNE, journaliste à la revue ‘’14/18‘’ a bien plagié le travail fait par d’autres

et a fait paraître dans ce bimensuel, un article sur deux pages 36 et 37 en n’oubliant pas d’y apposer sa signature, etqu’il a titré :

 « La ‘’Voie Sacrée’’, organe vital à Verdun ».

 A l’aide de comparaisons :

 En reprenant les paragraphes plagiés qui composent cet article paru dans la revue ‘’14/18’’.

 Je vais les comparer :

 - Avec l’article figurant dans le ‘’Journal de la Haute Marne’’ qui est titré :

 « Une sacrée histoire ».

 - Et le texte historique dactylographié, que j’ai écrit en 2003, qui retrace l’histoire de la ‘’Voie Sacrée’’ après la première guerre mondiale, et qui est titré :

 « On a réduit la ‘’Voie Sacrée’’ ».

 Monsieur SOUDAGNE a repris l’histoire de l’Arc de Triomphe ainsi que l’origine de cette appellation ‘’Voie Sacrée’’.

 Je suis, jusqu’à présent, le seul à avoir raconté l’histoire de cet Arc de Triomphe et à avoir affirmé que Maurice BARRÈS n’avait jamais dénommé cette route Bar-le-Duc/Moulin-Brûlé/Verdun ‘’, Voie Sacrée’’.

 - Démonstration une fois de plus, que Monsieur SOUDAGNE, s’est approprié le fruit de mes recherches.

 Je vais procéder aux comparaisons :

 En commençant par la revue ‘’14/18’’ page 37.

 Je reprends ce qui est écrit dans la colonne de gauche, qui est sous-titré :

« La volonté de Pol CHEVALIER ».

Nombreux sont les écrivains, journalistes qui se sont rendus sur le front en passant par Bar-le-Duc, afin de rassurer l’opinion publique en publiant articles, dessins, etc ».

 Je compare ce qui est écrit ci-dessus avec le paragraphe relevé dans le ‘’Journal de la Haute Marne’’ qui figure ci-dessous :

 Je reprends la colonne de gauche :

 « Au cours de la première guerre mondiale, nombreux ont été les écrivains, journalistes, artistes qui se sont rendus sur le front en passant par Bar-le-Duc. Leur rôle ; rassurer l’opinion publique à l’aide d’articles, de dessins, etc ».

 Je relève ce qui est écrit dans la ‘’revue 14/18’’ page 37 :

 Toujours dans la colonne de gauche qui est titré :

  « La volonté de Pol CHEVALIER ».

 Je relève de la 8ème à la 34ème ligne :

« Un premier « papier » paru dans un journal national en 1916 parle de Route Sacrée. Paul HEUZE écrit une histoire de la route Bar-le-Duc-Verdun au cours de la bataille de Verdun qu’il intitule « Voie Sacrée ».

 En avril 1916, Maurice BARRÈS fait entrer la petite route dans l’histoire en la baptisant la « Voie Sacrée ».

 Mais cette attribution en est-il réellement l’auteur ?

Comparons ce qui est écrit ci-dessus avec le paragraphe relevé dans le ‘’Journal de la Haute Marne’’ qui figure ci-dessous :

 Je relève dans la colonne de gauche :

« Un premier article, paru dans un journal national en 1916, a parlé de « Route Sacrée ».

 « Paul HEUZE a écrit une histoire de la route Bar-le-Duc-Verdun au cours de la bataille de Verdun, qu’il a intitulé « Voie Sacrée ».

 « On attribue à l’Académicien Maurice BARRÈS le mérite d’avoir donné le nom de ‘’Voie Sacrée’’ à la route de Bar-le-Duc/Verdun. Or, Christian BOULAY affirme que cette thèse est une erreur ».

 Je reprends ce qui est écrit dans la ‘’revue 14/18’’ page 37 :

 Je poursuis la lecture de la colonne de gauche et je relève :

 « Le 21 août 1922, Raymond POINCARÉ, en inaugurant la première borne kilométrique de la désormais célèbre route, déclare : « La Voie Sacrée, c’est, je crois, Maurice BARRÈS qui a trouvé cette pieuse dénomination pour désigner le route illustre où sont passés, pendant la longue bataille de Verdun, tant d’héroïques enfants de la France ».

 Comparons ce qui est écrit ci-dessus avec le paragraphe relevé dans le ‘’Journal de la Haute Marne’’, qui figure ci-dessous :

 Toujours dans la colonne de gauche :

 «  Le 21 août 1922, Raymond POINCARÉ a affirmé que « La Voie Sacrée, c’est, je crois, Maurice BARRÈS qui a trouvé cette pieuse dénomination pour désigner le route illustre où sont passés, pendant la longue bataille de Verdun, tant d’héroïques enfants de la France ».

 Je relève ce qui est écrit dans la ‘’revue 14/18’’ page 37 :

 Il est écrit, toujours, dans cette colonne de gauche et celle de droite :

  « En fait, cette dénomination officielle est due à la volonté de Pol CHEVALIER, Conseiller Général et  Sénateur de la Meuse, Maire de Bar-le-Duc de 1919 à 1921 qui formula le vœu « que cette route où tant de militaires se sont illustrés devienne la « Voie Sacrée ».

 Comparons ce qui est écrit ci-dessus avec le paragraphe relevé dans le ‘’Journal de la Haute Marne’’ qui figure ci-dessous :

 « Or, cette dénomination officielle est due à la volonté de Pol CHEVALIER, Conseiller Général et  Sénateur de la Meuse, Maire de Bar-le-Duc de 1919 à 1921 qui formula le vœu « que cette route où tant de militaires se sont illustrés devienne la « Voie Sacrée ».

 Dans la ‘’revue 14/18’’ page 37 :

 Je relève dans la 2ème colonne en partant de la gauche :

 « Le Conseil Général adopta cette idée et prit la décision de « dénommer la route Bar-le-Duc-Verdun « Voie Sacrée » et de  porter cette nouvelle appellation sur les bornes, poteaux indicateurs, plaques, pièces diverses se référant à cette route ».

 Comparons ce qui est écrit ci-dessus avec le paragraphe relevé dans le ‘’Journal de la Haute Marne’’ qui figure à la page suivante :

« Le Conseil Général a adopté cette idée et prit la décision de « dénommer la route Bar-le-Duc-Verdun « Voie Sacrée » et de  porter cette nouvelle appellation sur les bornes, poteaux indicateurs, plaques, pièces diverses se référant à cette route ».

 Dans la revue ‘’14/18’’ page 37 :

 Il est écrit dans la 2ème colonne en partant de la gauche qui a pour titre :

 « 15 kms oubliés ».

 « Le 30 décembre 1923, une loi classe « route nationale » l’ensemble des chemins dits « Voie Sacrée » qui relient Bar-le-Duc à Moulin-Brûlé (à 8 kms de Verdun) », mais en réalité le point de départ de cette voie n’est pas Bar-le-Duc mais Baudonvilliers !… ».

Comparons ce qui est écrit ci-dessous avec mon manuscrit qui est titré :

 A Bar-le-Duc (Meuse)

On a réduit la Voie Sacrée

 

La célèbre route chargée d’histoire qui relie

Bar-le-Duc à Verdun.

 Par Christian BOULAY, le 6 mars 2003.

 Je relève à la page 6, ceci :

 « Alors qu’il faut attendre le 30 décembre 1923 pour qu’une loi classe « cette route nationale » l’ensemble des chemins dits « Voie Sacrée » qui relient Bar-le-Duc à Moulin-Brûlé (8 kms de Verdun).

 Et je relève aussi à la page 13 :

 « ……….le point de départ de la ‘’Voie Sacrée’’ se situe, non pas à Bar-le-Duc, mais à Baudonvilliers ».

 Reprenons la ‘’revue 14/18’’, toujours à la page 37 :

 La deuxième colonne en partant de la gauche, je relève ceci :

 « En effet « la mise en application de l’organisation des transports intensifs a été déclenchée le 22 février 1916 à 12 heures, grâce aux dispositions prises à l’avance, les organes de surveillance ont immédiatement commencé à fonctionner et dans un délai de moins de quatre heures, l’artère Baudonvilliers-Bar-le-Duc-Verdun a pu être exclusivement et entièrement réservé à la circulation automobile ».

Comparons ce qui est écrit ci-dessus avec mon manuscrit qui est titré :

A Bar-le-Duc (Meuse)

On a réduit la Voie Sacrée

 

La célèbre route chargée d’histoire qui relie

Bar-le-Duc à Verdun.

 Par Christian BOULAY, le 6 mars 2003.

 Je relève ceci, à la page 13 :

 Sous le sous-titre « Un point d’histoire ».

 « La mise en application de l’organisation des transports intensifs a été déclenchée le 22 février 1916 à 12 heures, grâce aux dispositions prises à l’avance, les organes de surveillance ont immédiatement commencé à fonctionner et dans un délai de moins de quatre heures, l’artère Baudonvilliers-Bar-le-Duc-Verdun a pu être exclusivement et entièrement réservé à la circulation automobile ».

 Reprenons la ‘’revue 14/18’’ page 37 :

 Je relève à la 3ème colonne en partant de la gauche, ceci :

 « Sur les terrains environnants de la gare de Baudonvilliers étaient stockés  les munitions, le ravitaillement, le matériel qui partaient par camions vers le front ». Quinze kilomètres ont donc été longtemps oubliés de l’histoire ».

 « Une injustice » pour reprendre les propos de l’Abbé LAMBLOTTIN tenus dans la presse locale ».

 « Curé pendant trente et un ans dans ce petit village… ».

 Dans mon manuscrit qui est titré :

 A Bar-le-Duc (Meuse)

On a réduit la Voie Sacrée

 

La célèbre route chargée d’histoire qui relie

Bar-le-Duc à Verdun.

 Par Christian BOULAY, le 6 mars 2003.

 A la page 14 :

 J’ai reproduit un article de presse que j’ai puisé dans mes archives personnelles (fruit de mes recherches) et Monsieur SOUDAGNE fait feu de tout bois. Il a écrit jusqu’à le reprendre.

 Je lis dans ce document d’archives personnelles :

 Qui est titré :

 « Quinze kilomètres oubliés ».

 « En effet, c’est sur les terrains environnants la gare de Baudonvilliers que l’on stockait les munitions, le ravitaillement, tout le matériel qui partait par camions vers le front… ».

 « Curé pendant trente et un ans dans ce petit village… ».

 Reprenons la ‘’revue 14/18’’ page 37 :

- Dans l’encadré situé en bas de la page, à droite :

 Qui est titré :

 « Les bornes kilométriques ».

 Je reprends :

 « Chaque kilomètre de la « Voie Sacrée » est jalonné par une borne spéciale. De couleur rouge dans sa partie supérieure, comme celle des routes nationales, chaque borne est surmontée d’un casque Adrian et ornée de la palme du martyre, le tout en bronze ».

 « Les casques ont été fabriqués par la Société DURENNE ».

 « La première se trouve à Bar-le-Duc, précisément au carrefour de la rue de Verdun et de la rue Ernest Bradfer. La dernière est située à Verdun dans un monument à la gloire de la liberté. Le  Président Raymond POINCARÉ inaugurera la première borne en 1922 ».

 Ce qui est souligné est erroné.

 Ecrire que la première borne inaugurée par Raymond POINCARÉ se trouve au carrefour de la rue de Verdun et de la rue Bradfer est faux.

 Elle a été remplacée par une borne monumentale qui a été, aujourd’hui, déplacée.

 Comparons ce qui est écrit à la page précédente, avec le paragraphe relevé dans le ‘’Journal de la Haute Marne’’, qui figure ci-dessous :

Qui a pour sous-titre :

 « Bornes originales

Pour voies immortelles ».

 « (……. La route a été jalonnée par des bornes kilométriques dont le sommet était constitué d’un casque et d’une palme, le tout en bronze. Lesdits casques sont fabriqués par la Société DURENNE) ».

 C’est Raymond POINCARÉ, ancien Président de la République, alors Président du Conseil Général de la Meuse et Ministre des Affaires Etrangères, qui a inauguré en 1922 la première borne 

 Ce qui est souligné correspond à ce qui a été plagié.

 Dans la ’’revue 14/18’’.

 Je relève dans l’encadré qui figure en bas à droite, qui est titré :

 « Les bornes kilométriques ».

 On lança l’idée d’édifier, à la sortie de Bar-le-Duc, en direction de Verdun, un Arc de Triomphe immortalisant « le chemin de souffrance, de la mort et de la victoire ».

 Un comité fut constitué, une souscription publique ouverte et les plus hautes autorités Françaises soutenues par de nombreuses personnalités étrangères, patronnèrent le projet. L’Arc de Triomphe, d’une hauteur de 16 mètres, devait être construit en granit rouge d’Alsace.

 240.000 F. furent collectés, il aurait fallu un million de francs.

 Comparons ce qui est écrit ci-dessous avec le paragraphe relevé dans le ‘’Journal de la Haute-Marne’’ qui figure ci-dessous :

 L’idée d’ériger, à la sortie de Bar-le-Duc, en direction de Verdun, un Arc de Triomphe qui immortaliserait « le chemin de la souffrance, de la mort et de la victoire ».

 Un comité de l’Arc de Triomphe de  la « Voie Sacrée » s’est constitué, une souscription publique a été ouverte. L’œuvre était patronnée par les plus hautes autorités Françaises,  soutenues par de nombreuses personnalités étrangères, qu’elles soient péruviennes, américaines ou tchécoslovaques. L’Arc de Triomphe serait construit en granit rouge d’Alsace et mesurerait 16 ms de hauteur.

Un million de francs était nécessaire pour mener à bonne fin le projet, les sommes collectées s’élevèrent à 240.000 F.

 Ce qui est souligné correspond à ce qui a été plagié.

 Après avoir comparé le travail fait par d’autres avec l’article paru dans le magazine ‘’14/18’’.

Il est constaté :

 Que non seulement cet article n’est que plagiat et que le signataire de celui-ci, en ajoutant un mot, une phrase, démontre qu’il ne connaît pas du tout l’histoire de cette célèbre route, la « Voie Sacrée ».

 Il ne sait même pas où se  trouve la première borne de la « Voie Sacrée » ?

 Cette affaire a une suite, puisque j’ai fait appel à un Avocat.

 (Voir la suite sur notre site).

 

 

Christian BOULAY

 

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