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Arsène LUX a trompé...4

ARSÈNE LUX – MAIRE DE VERDUN

DE 1995 A 2014

A TROMPÉ DES MILLIERS D’ÉLUS.

 AINSI QUE SIX MINISTRES

DONT UN FUTUR PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE.

_______________

 Une proposition de loi basée sur le mensonge !

- Suite 4 -

 Alors que j’attends une réponse du Ministre des Armées et des Anciens Combattants, le Maire de Verdun s’active.

Il apprend par la presse que je m’oppose à son action, comme nous allons le voir.

Un article parait  dans le :

 « Journal des Combattants

Et de toutes les victimes de guerre ».

Mensuel indépendant fondé en 1916 par André LINVILLE.

Qui est titré :

« Centenaire de la grande guerre : Arsène LUX écrit au Président ».

Je relève :

« Je voudrais enfin vous rappeler le dossier, toujours d’actualité du rétablissement de la reconnaissance légale de la Voie Sacrée Nationale, instaurée par le Parlement (loi de 1923) afin de consacrer « définitivement » le caractère sacré de la ‘’ Voie glorieuse qui conduisit à l’immortalité des 400 000 morts, rançon de la défense de Verdun ‘’, etc ».

Abonné depuis plusieurs années à ce mensuel, de temps en temps, je lui adresse un texte qu’il fait paraître :

Un mois après celui d’Arsène LUX, paraît sur une pleine page d’un format de 50 cm X 29 cm, cet article, sous ce titre ; il est écrit :

« Voie Sacrée : le Maire de Verdun ne dit pas la vérité ».

 « Je suis surpris par l’acharnement du Maire de Verdun qui s’oppose depuis plusieurs années, dans la presse, à la décision de l’Etat concernant la « Voie Sacrée », qui n’est plus route nationale mais départementale, etc ».

« Arsène LUX s’appuie sur la décision prise au lendemain de la grande guerre. Sur proposition du Conseil Général de la Meuse, le gouvernement avait promulgué une loi en 1923, pour classer la « Voie Sacrée » dans le domaine routier national, etc ».

« Mais la vérité est bien différente, comme le montre le texte de cette loi ci-contre, etc ».

A la suite de la parution de celui-ci :

J’ai reçu des lettres de soutien de personnalités civiles et militaires, Arsène LUX n’a jamais réagi à ce texte.

Je poursuis mon action :

 Le silence de l’Elysée.

Il n’est pas inutile de rappeler :

Mon dernier courrier qui est resté sans suite, m’incite à adresser une seconde lettre, au Président de la République :

« Le comportement du Maire de Verdun m’avait incité à réagir en vous adressant en septembre 2010 un dossier intitulé :

« L’Histoire invraisemblable de la Voie Sacrée…. ».

Or, à ce jour, n’ayant reçu aucune nouvelle, je me permets de vous solliciter afin de savoir quelle suite avez-vous donnée à cet Arrêté ministériel qui devait, à la demande du Maire de Verdun, être transformé en loi. » etc.

Quelques jours plus tard, je reçois une lettre de l’Elysée m’informant qu’il transmettait mon courrier au Ministre de la Défense.

Ainsi que celle du Cabinet du Ministre de la Défense, etc, qui me fait cette réponse :

Cabinet du ministre d’Etat

Sous-direction

Des bureaux des cabinets.

 Monsieur,

 Vous avez bien voulu appeler l’attention du ministre d’Etat, ministre de la défense et des anciens combattants sur votre souhait de voir la ‘’voie sacrée ‘’ balisée en tant que telle sur toute sa longueur.

 J’ai l’honneur de vous faire connaître que l’examen de votre requête relève de la compétence du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration – Cabinet – place Beauvau – 75800 Paris, auquel je transmets votre correspondance et qui vous tiendra directement informé de la suite susceptible d’être réservée à votre requête.

 Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée.

 Pour le ministre d’Etat,

Ministre de la défense

Et des anciens combattants

Le sous-directeur des bureaux des cabinets

Et par délégation

La chef de bureau.

Je réponds à ce courrier en ces termes :

« Vous rendez-vous compte que, pour avoir cet avis de réponse, cela aura demandé 4 mois alors que cette affaire n’est pas d’une grande complexité……et je n’ai, finalement toujours pas la réponse à une demande tellement légitime, celle :

- que l’histoire ne soit pas tronquée ».

« Et que la loi de 1923 soit respectée car l’Arrêté portant dénomination de « Voie Sacrée » ne peut et ne doit pas se transformer en loi…. ».

« On se demande parfois, nous les associatifs, si on ne se moque pas un peu de nous… ».

Je m’adresse au Ministre de l’Intérieur, en lui écrivant, ceci :

« Permettez-moi de vous remettre en mémoire mon dossier concernant la « Voie Sacrée », adressé dernièrement ».

 « Monsieur le Ministre, pourriez-vous veiller à ce que la loi de 1923 soit respectée ? »

 « Car, n’oubliez surtout pas ce fait historique » :

« La « Voie Sacrée » part de Sommelonne-Baudonvilliers (55) et s’arrête au carrefour du Moulin-Brûlé (à 8 kilomètres de Verdun)…….ceci est un fait historique ! »

« Il lui manque 15 (quinze) kilomètres puisqu’elle doit partir de Sommelonne-Baudonvilliers et, si elle arrivait à Verdun en rajoutant 8 kilomètres, elle n’entrerait plus dans l’histoire ! Alors que l’on ne rajoute pas huit kilomètres illégaux mais respectons la loi de 1923 !!! ».

« Avec mes remerciements anticipés pour l’attention que vous porterez à ce dossier, je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, mes très respectueuses salutations ».

Auteur de nombreux ouvrages se rapportant à la première guerre mondiale, j’écris à l’écrivain et ancien Ministre Max GALLO, avec l’espoir d’obtenir son soutien.

Mais, je n’ai pas plus de chance avec lui. Je lui adresse une seconde lettre.

« Fidèle lecteur, je me permets de vous solliciter avec l’espoir d’obtenir votre soutien. Je vais tenter de vous en expliquer clairement la raison ».

« J’ai été très surpris par l’acharnement de Monsieur Arsène LUX, Maire de Verdun, qui s’oppose depuis plusieurs années dans la presse, à la décision de l’Etat concernant la ‘’ Voie Sacrée ‘’ ».

« Le fait que les routes nationales quittent le giron de l’Etat pour être transférées aux départements, provoque dans le département de la Meuse, un conflit entre Christian NAMY, Président du Conseil Général de la Meuse et Arsène LUX. Le premier accepte la départementalisation de la « Voie Sacrée », le second ne le voit pas de cet œil et n’accepte pas de : « transformer la « Voie Sacrée » en une « quatre voies », anonyme, impersonnelle et sans âme » etc.

« Afin d’appuyer mes propos, je me permets de joindre à ce courrier, un dossier, avec l’espoir que vous soutiendrez mon action » etc.

« Je me permets de vous remettre en mémoire mon courrier resté à ce jour sans suite. J’attire votre attention sur le fait que c’est en tant que passionné d’histoire que j’interviens ».

« En espérant avoir le plaisir de vous lire »,

« Je vous prie d’agréer, Monsieur, mes sincères salutations ».

Max GALLO n’a pas jugé utile, lui aussi, de répondre à mes courriers expédiés en recommandé avec accusé de réception et pourtant, il a utilisé ce thème 14/18. Il va profiter du centenaire de la guerre 14/18.

Nicolas SARKOZY ayant été battu aux élections présidentielles, c’est à son successeur que je vais m’adresser.

Le nouveau Président est dit-on féru d’histoire.

Il s’intéresse surtout à la période contemporaine. Sensibilisé par la première guerre mondiale par ses grands-pères.

Du côté paternel, Gustave, a été à Verdun au cours de cette guerre, et il a été blessé à la poitrine par balles.

Le second, Robert, s’est retrouvé dans les tranchées mais n’a pas eu plus de chance puisqu’il a été gazé.

Il n’oublie certainement pas qu’il a eu un grand-père blessé par balles et l’autre gazé au cours de la guerre 14/18.

Je lui adresse ce courrier avec l’espoir d’être entendu.

« J’ai été surpris par l’acharnement du Maire de Verdun, Arsène LUX, qui s’oppose depuis plusieurs années, dans la presse, à la décision de l’Etat concernant la « Voie Sacrée », qui n’est plus une route nationale mais départementale, puis modifiée à sa demande, comme nous allons le vois, etc ».

« Je vous suggère de modifier le texte » :

« Arrêté du………portant dénomination de la route départementale reliant Bar-le-Duc à Verdun sur le territoire du département de la Meuse ».

« Par ce nouveau texte qui est conforme à la loi de 1923 » :

« Arrêté du………portant dénomination de la route départementale Bar-le-Duc au carrefour du moulin-Brûlé à 8 kilomètres de Verdun ».

« A modifier cet » :

« Article 1er La dénomination de la route départementale assurant la liaison entre Bar-le-Duc et Verdun, communément désignées sous le nom de « Voie Sacrée » est désormais « Voie Sacrée Nationale ».

« Nouveau texte » :

« Article 1er La dénomination de la route départementale assurant la liaison entre Bar-le-Duc et le carrefour du moulin-Brûlé à 8 kilomètres de Verdun est désormais « Voie Sacrée Nationale ».

« A la lecture du dossier joint, vous constaterez le bien fondé de ma démarche ».

« En espérant que la loi de 1923 sera respectée, je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, en l’assurance de mon dévouement ».

Quatre mois plus tard, je reçois cette réponse :

Le Chef de Cabinet

Du Président de la République.

 « Cher Monsieur,

 Le Président de la République a bien reçu le courrier que vous avez souhaité lui adresser à la suite de son élection et vous en remercie.

 Très attentif aux préoccupations des Français ainsi qu’au maintien d’un échange avec ses concitoyens, Monsieur François HOLLANDE m’a confié le soin de vous assurer qu’il a été pris connaissance de votre démarche.

 Aussi n’ai-je pas manqué de la signaler au ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants qui vous tiendra directement informé de la suite susceptible d’y être réservée, etc ».

Il n’est pas inutile de rappeler :

Depuis deux ans, j’alerte les Présidents de la République, les élus pour que soit respectée la loi de 1923.

De son côté, le Maire de Verdun s’inquiète, son dossier est resté au point mort malgré ses nombreuses démarches et ses moyens.

Il prend sa plus belle plume et écrit une nouvelle fois au Président de la République. Il prend soin d’adresser un double aux Ministres.

CURIEUX !

Alors que nous écrivions au Chef de l’Etat pour le même dossier :

- Le Maire de Verdun a pour interlocuteur Bernard ABBO, commissaire en chef de la Marine, attaché à l’Etat-major particulier du Chef de l’Etat.

La personne qui répond à mes courriers est :

Pierre BESNARD, chef de Cabinet du Président de la République.

Le Maire de Verdun qui a reçu un courrier du commissaire en chef …n’est pas satisfait de sa réponse et le fait savoir.

« Le procédé est cavalier, le courrier est désinvolte… ».

Pour lui, son interlocuteur, ne connaît pas le dossier, il n’est pas traité comme il devrait l’être.

En colère, il s’adresse une fois de plus au Chef de l’Etat et lui demande « de déposer un projet de loi conforme à l’appellation Voie Sacrée Nationale ».

Et dit-il : « qu’il est déterminé à aller jusqu’au bout ».

Je n’ai pas plus de chance, c’est toujours le silence à l’Elysée, j’écris un second courrier au Président de la République.

-Pour lui rappeler nos échanges de lettres.

Quelques jours plus tard, son Chef de Cabinet m’écrit toujours la même chose :

- Qu’il transmet mon courrier au Ministre concerné.

Le temps passe, et c’est toujours le silence !

Sans nouvelle de l’Elysée ainsi que du Ministre Délégué auprès du Ministre de la Défense chargé des Anciens Combattants, j’adresse ce courrier au Chef de l’Etat.

« Monsieur le Président de la République,

Suite à votre courrier qui faisait suite à ma dernière lettre où il est écrit :

« Aussi n’ai-je pas manqué de le signaler au Ministre Délégué auprès du Ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants qui vous tiendra directement informé de la suite susceptible d’y être réservée… ».

Or, je lis dans la presse :

« Arsène LUX n’est pas content. Il avait écrit à François HOLLANDE pour lui demander que le gouvernement soumette au Parlement un projet de loi visant à rebaptiser la Voie Sacrée « Voie Sacrée Nationale ». Le Maire de Verdun a depuis reçu une réponse de Bernard ABBO… ».

Et vous m’écrivez aussi :

« Très attentif aux préoccupations des Français ainsi qu’au maintien d’un échange avec ses concitoyens… ».

Alors que je vous ai adressé un courrier, pourquoi n’ai-je toujours pas eu de réponse ?

Depuis……, je demande aux Présidents de la République successifs que l’Arrêté ne soit pas transformé en loi, afin que celle de 1923 soit respectée.

Depuis quelques années, le Maire de Verdun fait paraître des articles mensongers dans la presse. Il est grand temps que cesse cette polémique ridicule dans les médias et il n’y a que vous qui puissiez le faire.

Pourquoi est-il si difficile d’écrire au Maire de Verdun qu’il se trompe, que la « Voie Sacrée » part de Bar-le-Duc pour rejoindre le carrefour du moulin-Brûlé à 8 kms environ de Verdun ?

L’Arrêté doit être annulé ou modifié !

Il est navrant de constater que nous, bénévoles, nous consacrons beaucoup de temps et d’argent pour sauver le patrimoine et immortaliser l’histoire, alors que ceux qui sont rÉmunÉrÉs pour le faire ne s’y intÉressent pas et ne font rien !

A quand le changement ?

 En espérant avoir une réponse précise qui me permettra de refermer ce dossier, je vous remercie à l’avance » etc.

Quelques jours plus tard, j’ai des nouvelles de l’Elysée.

Le Chef de Cabinet

Du Président de la République.

 Monsieur Christian BOULAY

 « Cher Monsieur,

 Le Président de la République a bien reçu votre nouveau courrier et m’a confié le soin de vous répondre.

 Je n’ai pas manqué de rappeler vos préoccupations au Ministre Délégué auprès du Ministre de la défense, chargé des Anciens Combattants qui vous tiendra directement informé de la suite susceptible d’y être réservée.

 Je vous prie d’agréer, Cher Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Pierre BESNARD

Et l’on me fait toujours la même réponse.

C’est de nouveau le silence total, je relance mon dossier en Écrivant une fois de plus au Président HOLLANDE.

« Monsieur le Président de la République »,

« Suite à mon courrier du……….qui est resté à ce jour sans suite ».

« Passionné d’histoire et bénévole, j’œuvre pour que soit préservé le patrimoine national et je suis surpris de constater qu’il est si difficile de dire la vérité ».

« Et pourtant lors de la campagne électorale, vous vous êtes engagé à ne dire que la vérité, rien que la vérité et puis, que, le changement, avec vous, c’était maintenant ».

« Que croire ! ».

« En espérant avoir une réponse précise qui me permettra de refermer ce dossier, etc ».

 C’est pénible d'écrire et de ne pas obtenir de rÉponse.

 JE RÉAGIS UNE FOIS DE PLUS AUPRÈS DE L’ÉLYSÉE, AVEC CE COURRIER :

« Cela fait plus de dix mois que je vous sollicite sans pouvoir obtenir satisfaction. Permettez-moi de vous remettre en mémoire mes différents courriers ».

Je ne renonce pas, je poursuis mon action et j’adresse une 3ème lettre au Président HOLLANDE.

Puis une 4ème et c’est toujours le silence à l’Elysée.

Depuis plusieurs mois, je n’ai plus de nouvelles du Président de la république qui m’écrivait par l’intermédiaire de son Chef de Cabinet que mes courriers étaient adressés au « Ministre Délégué auprès du Ministre de la Défense chargé des Anciens Combattants » et que celui-ci me répondrait.

Mais celui-ci n’a pas jugé utile de me répondre.

ET VOILA COMMENT ON LAISSE POURRIR LA SITUATION A L’ÉLYSÉE PAR LE SILENCE, PAR L’IGNORANCE.

 Un coup de tonnerre, réveille les Meusiens.

Un dimanche d’août, sans crier gare, le « Journal du dimanche » lance un pavé dans la mare avec ce titre :

« Verdun, chronique d’un fiasco annoncée.

Et je relève :

« Et puis le Président du Conseil général, à Bar-le-Duc, est en guerre ouverte avec le Maire de Verdun ».

 « Tout est bloqué ».

 « Signe de cette guérilla interminable, il y a dans la ville de Verdun en contrebas, face à face, un office et une maison du Tourisme, l’un géré par le Conseil Général, l’autre par la ville, etc ».

Le journal n’est pas tendre avec l’exécutif Meusien.

La presse s’enflamme.

Dans le quotidien nationale « Aujourd’hui en France », je relève ce titre, en 1ère page.

Commémoration.

« La guerre reprend à Verdun ».

A l’intérieur :

Lorraine :

« Grande guerre : échauffourées

Autour de la commémoration ».

« Verdun, épicentre des célébrations du centenaire de la grande guerre de 14/18, sera-t-elle prête pour ce rendez-vous avec l’histoire ? Pas sûr » !

 « Au cœur des inquiétudes du monde Lorrain se trouve l’antagonisme exacerbé entre Arsène LUX, Maire divers droite de Verdun et Christian NAMY, Président UDI du Conseil Général de la Meuse »

 « Les deux hommes ne parviennent pas à s’entendre et l’affrontement paralyse toute avance notoire de l’organisation du centenaire ».

 « La Voie Sacrée » à l’origine de la discorde ».

« Le différent entre les deux figures de la vie publique de la Meuse trouve son origine dans la « Voie Sacrée », route historique, etc ».

 « Comme toutes les routes nationales de France, la « Voie Sacrée » entre Bar-le-Duc et Verdun est tombée dans le giron départemental ».

 « Arsène LUX, y voit un déclassement insupportable, une injure de l’histoire. Appuyé par plusieurs parlementaires, dont Gérard LONGUET, il souhaite la baptiser « Voie Sacrée Nationale ».

 « Christian NAMY s’y oppose en contestant « le fondement historique » de cette initiative. Le Maire de Verdun n’en démord pas et le fait savoir dans un style qui lui est propre, etc ».

 « Tant qu’il ne respecte pas les morts dans leur tombe, le Président du Conseil Général sera illégitime comme autour de la mémoire, etc ».

 LE MAIRE DE VERDUN ENFONCE LE CLOU.

Je relève dans le quotidien « Le Républicain Lorrain » :

« ………Le principal sujet de cette préoccupation est la présentation du symbole de la « Voie Sacrée Nationale » que la ville de Verdun a défendu et souhaite réhabiliter quand dans le même temps, le Conseil général n’a cessé de s’y opposer ».

Comme nous le voyons :

ARSÈNE LUX MENT SANS CESSE AVEC ASSURANCE.

Il lance un appel au peuple, quel culot !

 « …….J’en appelle à toutes et à tous, responsables d’associations patriotiques et responsables politiques ».

 « - Retrouvez les exigences de vos anciens et mobilisez-vous pour faire aboutir cette démarche pour la sauvegarde du symbole majeur de la « Voie Sacrée Nationale » qui seul, est de nature à préserver, dans le temps, la reconnaissance éternelle de la nation à ceux qui ont donné leur vie pour se défendre ».

Je relève d’autres titres dans la presse :

« Il faut enterrer la hâche de guerre ».

« Centenaire de 14-18 : Vers un fiasco ? ».

 « Le centenaire de 14-18 sera chaud ».

ETC.

Christian BOULAY

(Voir suite 5)

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